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24 octobre 2014

Le CYBERHARCELEMENT

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Ils sont géniaux les smartphones pour les vidéos -de délires?- à poster sur le net ! Imagine que ton/ta meilleur(e) pote te demande de filmer le «règlement de compte» avec l’intello, l’homo de la classe, l’étranger, le/la "grosse" du fond de la classe… Bref cette personne différente de vous.

Pousse ton imagination un peu plus loin en te mettant dans la peau de cette personne qui est sur le point de faire le show sur le net à son insu et où les membres du jury ne seront autres que tout le monde et personne. Zoom sur le cyberharcèlement !

 

Harcèlement sur la toile

Souvent, le harcèlement est défini comme une série d'actes répétitifs, volontaires et négatifs qu'un harceleur commettrait à l’égard d’une autre personne qu’il considèrerait comme inférieure à lui (car n’ayant pas le même statut social, la même force physique, la même « popularité »…).

Le cyberharcèlement correspond donc à du harcèlement, exercé en partie ou exclusivement en ligne.

 

Concrètement c'est quoi ?

Le cyberharcèlement peut être anonyme ou déclaré, en voici quelques exemples :

-         publications d’images ou de photos ayant pour but d’humilier ;

-         exclusion d’une personne d’un groupe Facebook ;

-         envoi de virus ;

-         usurpation de l’identité de sa victime (par exemple : voler les accès du compte Facebook d’une personne et prendre sa place en publiant un tas de propos, photos, vidéos qui ne correspondraient pas à la personnalité de celle-ci) ;

-         dénigrer : poster des commentaires

-         dégradants à l’égard d'une personne (comme sur Ask.fm ou .com);

-         lancer des rumeurs ;

-         publier des « tests » de popularité ;

-         …

 

Les témoins ou complices silencieux

Le harceleur n’est jamais totalement seul. Il a besoin d’être soutenu, renforcé et encouragé. Il a en quelque sorte besoin d’avoir son public.

Celui-ci peut être composé de supporters, mais aussi de suiveurs, c’est-à-dire de témoins qui préfèrent ne rien dire. Sans le savoir, ces personnes cautionnent et renforcent le comportement du harceleur et de son groupe.

Le problème avec Internet, c’est que le nombre de témoins-spectateurs explose et surtout le temps ne s’arrête pas : on peut lire, voir, poster des commentaires à toute heure de la journée et de la nuit ! Et c’est dans ce cas précis qu’une personne harcelée ou humiliée peut se sentir très mal. Elle aura l'impression que partout où elle se rendra, on se souviendra d'un commentaire posté à son égard, une photo moqueuse…Jusqu'à malheureusement commettre parfois l'irréparable en se suicidant...

 

Victime, témoin, harceleur ? Tu n'es pas tout(e) seul(e)

-         Le Service Ecoute-Enfants de la Fédération Wallonie-Bruxelles est accessible de partout en

-         Belgique et garantit l'anonymat le plus complet. Numéro de téléphone gratuit : 103

-         Child Focus a créé une page web sur son site t’informant du bon comportement à avoir sur la toile : www.clicksafe.be/jongeren/?q=fr/cyberharcelfr

-         N’oublie pas que des membres de ton école peuvent t’aider comme le centre PMS, les éducateurs ou un professeur en qui tu as confiance.

-         Les services "droit des jeunes" www.sdj.be

Sache enfin qu’il est toujours possible d’avertir la police et de sauvegarder des traces de ce harcèlement. En effet, nous ne sommes pas si anonymes que ça avec les adresses IP et MAC des ordinateurs !

 

Plus d’info : Le réseau Infor Jeunes a également développé des outils sur les comportements à adopter sur la toile. N’hésite donc pas à contacter le centre Infor Jeunes le plus proche de chez toi.

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Envie d'être... AIDE FAMILIAL(E)

Prénom : Nathalie

Age : 49 ans

Diplômée aide-familiale et indépendante garde-malade.

En quoi consiste votre profession ?

Cela consiste à aider la personne dans ses tâches quotidiennes, tout en préservant son autonomie. On l'aide donc pour tout ce qu'elle ne peut plus faire seule. On peut faire ses courses, lui donner les médicaments préparés par les infirmiers ou le personnel soignant, lui servir ses repas, lui faire ses soins, gérer ses factures, se promener avec elle. On peut aussi faire un peu d'entretien mais il reste d'ordre minimum: il ne faut pas non plus remplacer l'aide-ménagère.

De même, s'il s'agit par exemple d'une maman malade, en dépression et/ou qui a besoin de repos, on peut s'occuper un peu de ses enfants, le temps qu'elle se repose. Mais ce n'est pas non plus du baby-sitting!

Les personnes qui peuvent faire appel à nous sont des familles et des personnes âgées, malades ou handicapées.

Il s'agit vraiment d'une aide mais aussi d'un accompagnement. Il faut également savoir que c'est un travail en collaboration avec d'autres services, comme les assistants sociaux, les CPAS et les mutuelles.

Comment êtes-vous devenue aide-familiale ?

J'ai suivi une formation pendant un an, donnée via le CPAS de Bruxelles. J'ai pu faire plusieurs stages dans un home privé, dans une résidence de personnes âgées, dans une crèche et à domicile.

Ensuite j'ai travaillé directement comme aide-familiale.

A ce moment-là, les statuts d'aide-ménagèr(e) et d'aide-soignant(e) n'existaient pas encore. En fonction des communes, on devait donc faire plus ou moins de ménage!

Quels sont les aspects positifs et les aspects négatifs de votre métier ?

Les aspects positifs :

Les contacts avec l'être humain, l'amour que les gens peuvent rendre, les gestes de remerciements, le sentiment d'être utile et d'aider, voir les personnes sourire quand on part.

On s'attache réellement à elles.

Les aspects négatifs :

Quand les personnes abusent et profitent en demandant plus de services qu'elles n'en ont besoin, qu'elles tentent d'éviter de faire encore des choses par elles-mêmes. Mais aussi bien sûr quand elles partent, qu'elles décèdent ou qu'elles sont placées.

Quels conseils donneriez-vous à un jeune qui se lancerait dans ce métier?

Je lui dirais que c'est un métier qui demande beaucoup d'investissement. Qu'il faut pouvoir prendre du recul, avoir du respect, le sens de l'écoute et surtout de la patience. Encore plus si l'on travaille avec des personnes malades.

Par exemple, pouvoir gérer et composer avec quelqu'un qui souffre d'Alzheimer. Il m'est arrivé d'accompagner un malade faire les courses et , arrivés à la caisse, il oubliait que nous étions ensemble et pensait que je le volais...

 

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… Plus encore

Quelle est la différence entre l'aide-familial(e) et le garde-malade ?

Il n'y a pas besoin d'être malade pour faire appel à l'aide-familial(e)! Il y a plus d'entretiens à faire qu'en tant que garde-malade. Celui-ci consiste davantage à rester au chevet du malade, veiller sur lui.

Les formations ?

Via les secondaires professionnelles, le CEFA et la promotion sociale.

N'hésite pas à contacter le Centre Infor Jeunes le plus proche de chez toi pour connaître les écoles qui proposent ces formations: www.infor-jeunes.be

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Le SECRET professionnel


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Tu as peut-être déjà hésité à te confier totalement à ton médecin, ton pharmacien, ton avocat,… de peur que ceux-ci ne révèlent ces informations.

Cependant, sache que le Code pénal interdit à ces professionnels, ainsi qu’à bien d’autres, de révéler ce que tu leur confies dans l’exercice de leur fonction. Il s'agit du secret professionnel.

A quoi ça sert ?

D’abord, le secret professionnel te protège toi, car il te permet de te confier en toute liberté à un professionnel ; il garantit que ton entretien avec celui-ci sera confidentiel. Mais le secret professionnel protège également le professionnel lui-même, en ce qu’il lui permet d’instaurer une relation de confiance avec son patient/client et ainsi, de pouvoir exercer correctement sa mission.

Quels professionnels ?

Sont tenus au secret professionnel : les médecins, les chirurgiens, les sages-femmes, les pharmaciens, mais également les avocats, les notaires, les assistants sociaux, les conseillers conjugaux, le personnel d’un CPAS,… Bref, il s’agit de tout professionnel qui, dans l’exercice de ses fonctions, est amené à recueillir les confidences de son patient/client. On parle généralement de « confident nécessaire ».

Qu'est ce qui est protégé ?

Le secret professionnel protège toutes les informations que tu confies directement au professionnel, mais également tout ce que ce dernier a pu remarquer, découvrir, apprendre à ton sujet dans l’exercice de sa fonction.

Quelle sanction ?

Le professionnel qui n’a pas respecté son obligation de se taire est susceptible de se voir appliquer trois types de sanctions différentes :

• au niveau pénal, il a commis une infraction et peut ainsi être condamné à un emprisonnement allant de 8 jours à 6 mois et à une amende de 600 à 3 000 € ;

• sur le plan civil, le professionnel peut être redevable de dommages et intérêts, dans le cas où la révélation des informations confiées t’a causé un préjudice ;

• enfin, le professionnel risque de se voir infliger une sanction disciplinaire (suspension, radiation,…).

Exceptions au secret professionnel

Il existe certaines situations dans lesquelles le professionnel est autorisé à lever le secret que tu lui as confié et ce, sans risquer de poursuites judiciaires :

• lorsqu'il est amené à témoigner en justice ou devant une commission d’enquête parlementaire ;

• lorsque la loi l’autorise à le faire : c’est notamment le cas de l’article 458 bis du Code pénal, qui permet au professionnel d’informer le Procureur du Roi de certaines infractions (attentat à la pudeur, viol, coups et blessures, mutilations sexuelles, privation d’aliments et de soins, défaut d’entretien et délaissement) commises sur des personnes vulnérables, comme par exemple les mineurs, à certaines conditions ;

• l’état de nécessité : lorsque le professionnel se trouve face à deux intérêts en présence et que l’un des deux prime sur le second, ce qui a pour conséquence qu’il faut nécessairement enfreindre la loi (ici, le secret professionnel) pour protéger cet intérêt supérieur (par exemple, la vie d’une personne).

Attention, il ne faut pas perdre de vue que la levée du secret constitue une exception, et que le principe reste bien, pour ton médecin, ou ton avocat, de se taire. En outre, les exceptions au secret professionnel offrent la possibilité de révéler certaines informations, mais il ne s’agit pas là d’une obligation. Les professionnels peuvent toujours faire le choix de se taire.

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23 octobre 2014

Envie d'être... INGENIEUR DU SON

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Prénom : Benoît

Age : 23 ans

Ingénieur du son en tant qu'indépendant depuis 2 ans.

Egalement régisseur de spectacle et éclairagiste.

En quoi consiste votre profession ?

Il y a plusieurs aspects. Cela dépend un peu à quel moment on m'appelle. Donc pour faire simple, si je suis appelé pendant la période de préparation d'un concert, par exemple au moment des répétitions du groupe ou du soliste, je discute avec le(s) interprète(s) des intentions et des émotions qu'il(s) veu(len)t faire passer d'une part pour préparer mon mix et d'autre part je demande s'il y a des besoins techniques afin de rédiger la fiche technique.

Si je suis chargé d'installer le matériel et de le calibrer (faire en sorte que le système délivre une puissance équivalente pour toutes les fréquences), j'accueille les ingénieurs du son des groupes qui viennent jouer pour l'évènement.

Et enfin, je suis parfois chargé de mixer des groupes que je n'ai encore jamais rencontrés.

Dans ce cas-là, c'est un peu de discussion et un maximum de rentabilité au niveau du temps pour que ça sonne le mieux possible pour le public mais également pour les musiciens.

Comment êtes-vous devenu ingénieur du son ?

J'ai tout d'abord commencé à m'intéresser à la technique de théâtre quand j'avais environ 15 ans. Là, j'ai commencé à toucher pour le plaisir tout ce qui était table de mixage, enregistreurs, equalizer, réverb, bref tout ce qui traînait en régie.

Petit à petit, je me suis documenté et j'ai poursuivi un peu par essais/erreurs mes expériences avec du matériel qui, heureusement je crois, était solide.

J'ai fini mes rénovés, j'ai présenté l'examen d'entrée à l'IAD et je l'ai réussi. C'est vraiment là, je crois, que j’ai choisi l'orientation « Son ».

Quels sont les aspects positifs et les aspects négatifs de votre métier ?

Le positif : on rencontre beaucoup de personnes différentes dans ce travail, que ce soit les techniciens ou les musiciens. On est toujours amené à rencontrer de nombreuses nouvelles têtes, avec lesquelles il faut travailler, pour arriver à un résultat et pour lequel on aura bien souvent pas de seconde chance. Le plus souvent, on est amené à donner du plaisir aux gens, il est assez rare que des personnes aillent à un concert de force. C'est aussi un des aspects que j'aime.

Le négatif : bien souvent, le métier d'ingénieur du son n'est pas considéré comme un vrai métier mais plus comme un hobby. Les gens ont du mal à faire la différence avec mon métier et celui de DJ , pas que l'un soit mieux que l'autre, juste que ce sont deux métiers différents. Ce manque de compréhension fait que bien souvent, les gens, voire votre famille, ne comprennent pas trop ce que vous faites.

Les horaires peuvent être contraignants, il est vrai que bien souvent, on travaille quand les autres ont fini. On ne compte pas les heures et on n’est pas toujours remercié. Cela peut paraître dur dit comme ça, mais on s'y habitue très bien. Il faut juste avoir un bon agenda et accepter de le modifier.

Quels conseils donneriez-vous à un jeune qui se lancerait dans ce métier ?

De ne pas se laisser abattre, on ne commence pas par mixer sur la plaine de Werchter, on ne part pas faire une tournée mondiale une année après avoir débuté. On grimpe les échelons petit à petit avec un groupe ou dans une boîte de sonorisation. La motivation est primordiale et une bonne dose de passion aussi sans doute. Et surtout, savoir rester calme et faire face aux imprévus (qui sont nombreux).

… Plus encore

Les contrats sont souvent établis à la prestation et il n'est pas facile d'évaluer le montant d'un salaire.

Pour obtenir son diplôme d'ingénieur du son:

- IAD: Institut des Arts de Diffusion à Louvain-la-Neuve;

- INSAS: Institut National Supérieur des Arts du Spectacle à Bruxelles.

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INFOR JEUNES Huy, c'est...

inforjeunes

Infos, conseil, aide et documentation sur études, formations, emploi, aide sociale, citoyenneté, justice, vie affective, santé, famille, logement, transports, loisirs et vacances.

C'est aussi un service kot, une bibliothèque sociale pour les travaux scolaires, la vente des cartes de la Carte jeunes européenne, des animations diverses (Huy, je surfe m@lin ; Passe Partout ; 1,2,3... compte sur tes droits), un p’tit cyber centre, un blog des stages et activités de loisirs à Huy-Waremme et ailleurs http://stageshuywaremme.canalblog.com  , des ateliers de méthodologie scolaire, des expositions temporaires, un compte facebook www.facebook.com/centreinforjeunes.huy  , un compte  twitter http://twitter.com/inforjeuneshuy

Service GRATUIT et ANONYME pour tous les jeunes de 12 à 26 ans et les adultes en contact avec la jeunesse.  

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L'information sans condition 

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