Le BLOG d'INFOR JEUNES HUY asbl

23 mai 2015

Envie d'être... INGENIEUR DU SON

son

Prénom : Benoît

Age : 23 ans

Ingénieur du son en tant qu'indépendant depuis 2 ans.

Egalement régisseur de spectacle et éclairagiste.

En quoi consiste votre profession ?

Il y a plusieurs aspects. Cela dépend un peu à quel moment on m'appelle. Donc pour faire simple, si je suis appelé pendant la période de préparation d'un concert, par exemple au moment des répétitions du groupe ou du soliste, je discute avec le(s) interprète(s) des intentions et des émotions qu'il(s) veu(len)t faire passer d'une part pour préparer mon mix et d'autre part je demande s'il y a des besoins techniques afin de rédiger la fiche technique.

Si je suis chargé d'installer le matériel et de le calibrer (faire en sorte que le système délivre une puissance équivalente pour toutes les fréquences), j'accueille les ingénieurs du son des groupes qui viennent jouer pour l'évènement.

Et enfin, je suis parfois chargé de mixer des groupes que je n'ai encore jamais rencontrés.

Dans ce cas-là, c'est un peu de discussion et un maximum de rentabilité au niveau du temps pour que ça sonne le mieux possible pour le public mais également pour les musiciens.

Comment êtes-vous devenu ingénieur du son ?

J'ai tout d'abord commencé à m'intéresser à la technique de théâtre quand j'avais environ 15 ans. Là, j'ai commencé à toucher pour le plaisir tout ce qui était table de mixage, enregistreurs, equalizer, réverb, bref tout ce qui traînait en régie.

Petit à petit, je me suis documenté et j'ai poursuivi un peu par essais/erreurs mes expériences avec du matériel qui, heureusement je crois, était solide.

J'ai fini mes rénovés, j'ai présenté l'examen d'entrée à l'IAD et je l'ai réussi. C'est vraiment là, je crois, que j’ai choisi l'orientation « Son ».

Quels sont les aspects positifs et les aspects négatifs de votre métier ?

Le positif : on rencontre beaucoup de personnes différentes dans ce travail, que ce soit les techniciens ou les musiciens. On est toujours amené à rencontrer de nombreuses nouvelles têtes, avec lesquelles il faut travailler, pour arriver à un résultat et pour lequel on aura bien souvent pas de seconde chance. Le plus souvent, on est amené à donner du plaisir aux gens, il est assez rare que des personnes aillent à un concert de force. C'est aussi un des aspects que j'aime.

Le négatif : bien souvent, le métier d'ingénieur du son n'est pas considéré comme un vrai métier mais plus comme un hobby. Les gens ont du mal à faire la différence avec mon métier et celui de DJ , pas que l'un soit mieux que l'autre, juste que ce sont deux métiers différents. Ce manque de compréhension fait que bien souvent, les gens, voire votre famille, ne comprennent pas trop ce que vous faites.

Les horaires peuvent être contraignants, il est vrai que bien souvent, on travaille quand les autres ont fini. On ne compte pas les heures et on n’est pas toujours remercié. Cela peut paraître dur dit comme ça, mais on s'y habitue très bien. Il faut juste avoir un bon agenda et accepter de le modifier.

Quels conseils donneriez-vous à un jeune qui se lancerait dans ce métier ?

De ne pas se laisser abattre, on ne commence pas par mixer sur la plaine de Werchter, on ne part pas faire une tournée mondiale une année après avoir débuté. On grimpe les échelons petit à petit avec un groupe ou dans une boîte de sonorisation. La motivation est primordiale et une bonne dose de passion aussi sans doute. Et surtout, savoir rester calme et faire face aux imprévus (qui sont nombreux).

… Plus encore

Les contrats sont souvent établis à la prestation et il n'est pas facile d'évaluer le montant d'un salaire.

Pour obtenir son diplôme d'ingénieur du son:

- IAD: Institut des Arts de Diffusion à Louvain-la-Neuve;

- INSAS: Institut National Supérieur des Arts du Spectacle à Bruxelles.

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22 mai 2015

Gérer son BLOCUS

bloc

En mai, fais ce qu’il te plait… sauf qu’en juin, ce sont les examens ! Et qui dit examens, dit révisions, blocus, bref pas vraiment plaisant.

Dans ce billet, nous pointons pour toi les ingrédients nécessaires pour passer un blocus serein et productif. Lecture !

 

Avant le blocus

- Prends le temps de ranger et mettre en ordre tes notes de cours ainsi que ton espace de travail.

- Prépare des synthèses si tes notes de cours ne conviennent pas.

- Indique dans ton agenda l’horaire des examens (date, heure et local).

- Si possible, fais un planning d’étude. L’intérêt d’un planning est l’organisation de tes journées en temps de travail et pauses. Tu n’aimes pas les plannings hyper détaillés ? Pas de souci. Mais nous te conseillons tout de même de garder en face de ton bureau l’horaire de tes examens pour que tu puisses avoir une vision globale des jours te séparant de chaque examen et évaluer les examens qu’il faut que tu « bloques » pour ne pas être submergé(e) durant la session.

- D’ailleurs, pourquoi ne pas chercher une personne de ta classe avec qui tu t’entends bien pour organiser votre blocus ensemble ?

 

Pendant le blocus

Rythme et étude

- Trouve ton rythme ! Organise ton temps de travail et de repos selon que tu aies des facilités de mémorisation le matin, l'après-midi ou le soir. Le site de « student.be », propose un exemple d’une journée type d’étude : http://student.be/fr/studentlife/comment-reussir-son-blocus

Libre à toi de décider si tu le reprends ou l’adaptes.

- Pour l’étude : prends connaissance des objectifs à atteindre à l’issue de chaque cours. Normalement, les professeurs doivent t’en informer au début de leur cours. Cela te permettra de comprendre dans quel sens aborder la matière.

- Étudie sur base de la table des matières, de mots-clés et de moyens de mémorisation mnémotechniques (petites astuces permettant de mieux mémoriser).

- N’essaye pas d’apprendre par coeur. Pour cela, mets en avant les points importants du cours qui te permettront d’établir des liens dans la matière.

 

Alimentation et pause

Ce n’est pas un mythe, une alimentation saine peut jouer un rôle capital dans la mémorisation et le traitement de l’information.

- Nourris-toi d’aliments riches en sucres lents (riz, pâtes, pain, pommes de terre…).

- Mange également des fruits et les légumes crus ou cuits, potages chauds ou froids, yaourts et

desserts lactés enrichis de quelques fruits, compotes, salades de fruits, légumes crus en snack, salades sur le pain...

- Envie de sucres ? Évite de grignoter toutes sortes de confiseries entre les repas, mais accorde-toi un petit carré de chocolat riche en magnésium et aux propriétés antistress ;-)

- Évite également les boissons très sucrées, le café, le thé, l’alcool ou les boissons énergisantes.

- Fais des siestes de 20 à 35 minutes quand tu sens que tu satures ou sors te balader, faire un peu de sport… Ce genre de break permet d’améliorer les performances physiques et intellectuelles, ça ne sert donc à rien de t’acharner sur ta feuille.

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Echanger, connaître, partager, s'entraider entre VOISINS et s'investir dans son QUARTIER…

nadia_voisin

As-tu déjà entendu parler des services d'échanges locaux ? D'un comité de quartier ? D'un potager commun ou d'une fête des voisins ?

Tu aimerais participer, t'investir dans un projet ou l'organisation d'un évènement avec les habitants de ton quartier, de ta rue ? Offrir de ton temps, bénévolement, pour rendre service ?

Petit coup d'oeil sur des associations que tu pourrais contacter ou lancer dans ta propre commune...

Les services (ou systèmes) d''échanges locaux ou SEL

Un SEL est une association locale et privée de personnes mettant des ressources à disposition les unes des autres en échangeant des services non professionnels, produits, savoirs et biens. Il s’agit de se faciliter la vie sans argent. Attention, ici, on calcule en unité de temps : X unités SEL = 1 heure de service rendu.

Pour permettre à chacun d’être sur un pied d’égalité, 1 heure de prestation = 1 heure de prestation, quel que soit le service et quelles que soient les compétences de la personne qui l’a rendu. Exemple : 1 heure de cours de néerlandais = 1 heure de jardinage.

Concrètement, on intègre un SEL en s’y inscrivant, en y adhérant. On devient donc membre d’une communauté.

Chaque membre dispose d’un compte libellé dans l’unité, la monnaie fictive du SEL. Selon les SEL, cette monnaie fictive peut porter différents noms (grains de sel, blé, etc.). Exemple : tu gardes des enfants pendant une soirée. Ton compte sera crédité de 100 grains de sel qui représentent ton service. Tu peux alors ensuite dépenser ces grains en cours de guitare si tu veux! Chacun peut donner et recevoir, de manière équilibrée mais chacun est libre aussi de refuser un service demandé et sans devoir se justifier.

On commence souvent de rien, en s’engageant surtout à rendre la pareille à ce que la communauté pourra nous donner.

Voilà un chouette moyen de valoriser tes compétences, de pratiquer ta passion en rendant service, de rencontrer des voisins et d’apprendre!

Plus d’infos : www.lesel.be

Les comités de quartiers...

Un souper couscous, la décoration d’un sapin de Noël sur la place du village, la fête de la chandeleur, le « salon de la débrouille » ou encore un vide-dressing, en passant par la création d’une aire de jeux pour les enfants ou d’un potager commun: les projets sont multiples et variés ! Travailler ensemble autour d’un projet commun, valoriser une passion commune, partager son savoir et animer la vie de son quartier. Cela permet aussi de rencontrer d’autres personnes et de sortir de chez soi. C’est l’objectif et le travail, bénévole et quotidien, de nombreux comités de quartiers !

Un comité de quartier ou une association d’habitants, est une asbl qui sert d’interlocuteur entre les habitants d’un quartier et les élus locaux.

Outre les loisirs, les questions d'intérêt général telles que la voirie, la propreté ou le voisinage peuvent aussi être abordées et travaillées. Les rôles et les activités varient d’un quartier ou d’une ville à l’autre. Il s'agit d'une démarche de démocratie participative du citoyen. Cela signifie qu’un comité de quartier peut tenir un rôle de revendication, de proposition et d’action au niveau politique.

N’hésite pas à contacter ta commune pour connaître les adresses de comités de quartiers proches de chez toi !

...et une Plate-forme Communale des Quartiers ou PFCQ !

A titre d'exemple, à Sambreville, en Province de Namur, une asbl rassemble les différents acteurs de terrain associatifs, institutionnels et politiques de la commune. Des acteurs qui relaient les préoccupations citoyennes du quotidien, tels que les comités de quartiers.

Le but est toujours de dynamiser les échanges, les liens sociaux et la solidarité des habitants des quartiers, en créant des outils, des projets communs ou encore donner des conseils dans les démarches entreprises et en soutenant les projets visant à intégrer un maximum d’habitants.

La fête des voisins, une fête nationale et même européenne !

Lancée en Belgique dans le cadre de « la journée européenne des voisins » en 2003, la fête des voisins "Immeubles en fête" connait un succès grandissant. L'objectif est d’inciter des habitants d’un même immeuble, d’une même rue, d’un même quartier, à se parler, se rencontrer, à faire plus ample connaissance, en prenant le verre de l'amitié ou en partageant un buffet…Tu souhaites aider à organiser cette manifestation dans ta rue ou ton quartier?

N’hésite pas à visiter le site : www.european-neighbours-day.com/fr ou à contacter ton comité de quartier!

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21 mai 2015

Envie d'être... COACH

Coaching-Decouverte

Prénom : Suzy

Age : 66 ans

Profession : Coach pour entreprises

 

En quoi consiste votre profession ?

Aujourd’hui, je suis aussi bien coach individuel que coach collectif. Je travaille principalement pour des entreprises, institutions sociales ou pour des services publics. 

Pour le coaching individuel dans le milieu professionnel, il s’agit généralement d’aider un travailleur à évoluer dans une fonction. Il faudra alors, en fonction du parcours de la personne, dégager ses points forts et ses points faibles et l’aider à assumer positivement la nouvelle fonction à pourvoir.

D’autres cas de coaching individuel tournent autour de la (ré)orientation, la question posée est alors plutôt : qu’est-ce que je veux faire de ma vie professionnelle dans le futur ? L’individu étant toujours différent, les objectifs familiaux et personnels entrent en cause et le défi est de l’aider à trouver l’équilibre entre ces différents objectifs.

Le coaching collectif est indiqué dans plusieurs situations : une ambiance de travail peu constructive, une équipe qui ne parvient pas à atteindre les objectifs fixés ou encore une équipe dans laquelle vivent des clans qui se court-circuitent. Le coaching collectif peut aussi s’inscrire face à un projet d’envergure que l’équipe va devoir assumer comme par exemple une délocalisation dans le pays ou à l’étranger.

Je coache également plusieurs comités de direction d’entreprise dans le but de les aider à créer leur vision et de dégager les moyens nécessaires pour y arriver.

Le coaching va surtout viser à déterminer les points forts de la personne ou de l’équipe pour l’aider à se servir de tremplin afin d’acquérir ce qui lui manque.

La personnalité évolue mais ne peut pas changer, le coaching apprend à créer les comportements les plus adéquats pour évoluer positivement. Le coaching s’appuie ainsi sur de nombreux outils comportementaux (analyse transactionnelle, P.N.L., systémique, ...).

 

Comment êtes­-vous devenue coach ?

Après une carrière de consultante indépendante en recrutement de personnel, en formation en ressources humaines et en consultance en stratégie d’entreprise, j’ai connu une demande croissante d’entreprises et d’organisations de ce genre : « pouvez-vous aider cette personne qui va obtenir un poste X et à qui, malgré d’excellentes compétences, il manque des compétences spécifiques ? ». Je me suis donc spécialisée petit à petit.

 

Quels sont les aspects positifs et les aspects négatifs de votre métier ?

Les aspects positifs sont certainement les aspects humains : être à l’écoute et comprendre la problématique et les souhaits des personnes à coacher. Il faut toujours garder à l’esprit que « la meilleure solution pour l’autre, c’est la sienne, qu’il a trouvée, grâce à moi ». Par ailleurs, jamais deux cas ne sont les mêmes, je travaille toujours dans des environnements et métiers très différents ce qui me permet d’apprendre continuellement de nouvelles choses.

Ce qui est difficile c’est qu’il ne faut jamais avoir de souhaits personnels pour les personnes à coacher et parvenir à trouver leur solution à eux. En entreprise, je peux travailler en journée mais par contre en coaching individuel, c’est parfois en soirée, après leur boulot.

 

Quels conseils donneriez­-vous à un jeune qui se lancerait dans ce métier ?

Plusieurs formations peuvent amener à être coach. Certains coachs ont fait des études de psychologie, d’autres de sciences économiques, d’autres encore ont acquis de l’expérience en travaillant dans des métiers ayant des aspects humains. Depuis peu de temps, de nombreuses formations de coach fleurissent un peu partout.

A mon sens, il faut d’abord acquérir de l’expérience et des outils. En effet, il me semble difficile de débuter par ce type d’emploi sans aucune expérience professionnelle antérieure.

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20 mai 2015

Brochure « Tout savoir sur le JOB ETUDIANT – Et bien plus encore… »

La bro

brochure

chure incontournable « Action Job étudiant »

Cette brochure, c’est la mine d’or du job étudiant !

 

Tu y trouveras tout ce dont tu as besoin pour décrocher ton futur job sans risquer de perdre tes allocations familiales ou de payer trop d’impôts.

Lis attentivement les trois parties « La législation », « Trouve ton job étudiant » et « adresses utiles » avant d’entamer tes recherches. De quoi mettre toutes les chances de ton côté pour réussir !

 

Viens retirer gratuitement à notre permanence (Infor Jeunes – quai Dautrebande, 7 à 4500 Huy – du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30 sans interruption) la brochure « Tout savoir sur le JOB ETUDIANT – Et bien plus encore… »

 

 

Lire la brochure http://www.infor-jeunes.be/actionjob/images/action-job-etudiant.pdf

 

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