Le BLOG d'INFOR JEUNES HUY asbl

23 novembre 2014

Préparer son ENTRETIEN d'embauche


2599

Souvent redouté, l'entretien d'embauche est une rencontre qu'il est impératif de bien anticiper. Rares sont les candidats qui ne se préparent pas à un entretien de recrutement, mais trop nombreux sont encore ceux qui sous-estiment l'importance d'une bonne préparation.

Renseigne-toi sur l'entreprise !

Se renseigner de manière approfondie sur l'entreprise où tu postules est une étape essentielle. Il faut prendre le temps d'analyser l'annonce à laquelle tu réponds, de te documenter sur la société, le service, l'asbl, la compagnie. Tu pourras ainsi mieux cerner ses produits, son secteur d'activité... Cette démarche est facilitée avec l'usage d'Internet. Cette recherche sera la preuve de ton intérêt.

Reste positif !

Analyse tes précédents entretiens et apprends de tes erreurs! A défaut, ton interlocuteur ressentira ton manque d'assurance. Il est important de croire en tes capacités.

Entraîne-toi !

Même si tu ne peux pas deviner les questions que te posera l'employeur lors de l'entretien, sache que nombreuses d'entre elles reviennent souvent.

Tu pourras ainsi mieux réagir face à certaines questions. En surfant sur Internet, tu trouveras beaucoup de sites qui renseignent toute une série de questions classiques. En voici quelques-unes : parlez-nous de vous! Quels sont vos points forts, vos points faibles? Que savez-vous de notre société? Aimez-vous travailler en équipe? Qu'apporteriez-vous dans notre société ? Quel type de difficultés avez-vous du mal à gérer? Quelle est votre motivation pour le poste ?

Sois honnête, prépare tes réponses et tu gagneras en assurance car tu sauras d'avance ce que tu as envie de dire... ou non. Lors de l'entretien, tu pourras toi aussi poser des questions sur l'entreprise, avoir des précisions sur le poste. Cela montre ton intérêt pour l'emploi. C'est donc bien d'y réfléchir quand tu prépares ton entretien.

Soigne ton apparence !

Une apparence négligée ou un look inapproprié au poste que tu vises peuvent à eux seuls faire partir en fumée toutes tes espérances. Il n'y a pas de tenue vestimentaire idéale, elle peut être différente en fonction de l'entreprise ou du poste que tu vises. Par exemple, si tu postules pour un job de jardinier, nul besoin de te présenter en costume trois pièces !

Jour J moins un

Pense à vérifier l'adresse où tu dois te rendre. Si c'est un lieu que tu ne connais pas, vérifie l'itinéraire et le temps de trajet, pour éviter de te perdre, d'arriver en retard et de stresser inutilement ! Prépare tes documents : emporte toujours un CV avec toi, la convocation à l'entretien et les documents que l'on t'a éventuellement demandé de fournir (certificat de bonne vie et moeurs, diplôme...).

Le jour de l'entretien

Sois confiant(e) mais sans exagération : si tu as obtenu cet entretien, cela implique que ton CV etta lettre de motivation ont plu à ton interlocuteur.

Sois poli(e), laisse le recruteur prendre l'initiative et ne l'interromps pas; quoi qu'il arrive, reste toujours courtois(e) et aimable.

Fais également attention à la communication non-verbale : l'employeur y attache souvent beaucoup d'importance. Pense à la poignée de main, qui doit être ferme mais sans excès, ne croise et ne décroise pas les jambes sans cesse, regarde toujours ton interlocuteur mais ne le fixe pas dans les yeux, ne joue pas avec tes cheveux...

Avant de partir, n'oublie pas de demander les suites qui seront données à l'entretien. N'hésite pas à relancer l'employeur si tu n'as pas de nouvelles dans les délais convenus.

Plus d’info :

- www.forem.be

- www.references.be

- www.conseils-carriere.monster.be

Posté par infor jeunes à 07:00 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : ,


22 novembre 2014

Le CYBERHARCELEMENT

201311293015-full

Ils sont géniaux les smartphones pour les vidéos -de délires?- à poster sur le net ! Imagine que ton/ta meilleur(e) pote te demande de filmer le «règlement de compte» avec l’intello, l’homo de la classe, l’étranger, le/la "grosse" du fond de la classe… Bref cette personne différente de vous.

Pousse ton imagination un peu plus loin en te mettant dans la peau de cette personne qui est sur le point de faire le show sur le net à son insu et où les membres du jury ne seront autres que tout le monde et personne. Zoom sur le cyberharcèlement !

 

Harcèlement sur la toile

Souvent, le harcèlement est défini comme une série d'actes répétitifs, volontaires et négatifs qu'un harceleur commettrait à l’égard d’une autre personne qu’il considèrerait comme inférieure à lui (car n’ayant pas le même statut social, la même force physique, la même « popularité »…).

Le cyberharcèlement correspond donc à du harcèlement, exercé en partie ou exclusivement en ligne.

 

Concrètement c'est quoi ?

Le cyberharcèlement peut être anonyme ou déclaré, en voici quelques exemples :

-         publications d’images ou de photos ayant pour but d’humilier ;

-         exclusion d’une personne d’un groupe Facebook ;

-         envoi de virus ;

-         usurpation de l’identité de sa victime (par exemple : voler les accès du compte Facebook d’une personne et prendre sa place en publiant un tas de propos, photos, vidéos qui ne correspondraient pas à la personnalité de celle-ci) ;

-         dénigrer : poster des commentaires

-         dégradants à l’égard d'une personne (comme sur Ask.fm ou .com);

-         lancer des rumeurs ;

-         publier des « tests » de popularité ;

-         …

 

Les témoins ou complices silencieux

Le harceleur n’est jamais totalement seul. Il a besoin d’être soutenu, renforcé et encouragé. Il a en quelque sorte besoin d’avoir son public.

Celui-ci peut être composé de supporters, mais aussi de suiveurs, c’est-à-dire de témoins qui préfèrent ne rien dire. Sans le savoir, ces personnes cautionnent et renforcent le comportement du harceleur et de son groupe.

Le problème avec Internet, c’est que le nombre de témoins-spectateurs explose et surtout le temps ne s’arrête pas : on peut lire, voir, poster des commentaires à toute heure de la journée et de la nuit ! Et c’est dans ce cas précis qu’une personne harcelée ou humiliée peut se sentir très mal. Elle aura l'impression que partout où elle se rendra, on se souviendra d'un commentaire posté à son égard, une photo moqueuse…Jusqu'à malheureusement commettre parfois l'irréparable en se suicidant...

 

Victime, témoin, harceleur ? Tu n'es pas tout(e) seul(e)

-         Le Service Ecoute-Enfants de la Fédération Wallonie-Bruxelles est accessible de partout en Belgique et garantit l'anonymat le plus complet. Numéro de téléphone gratuit : 103

-         Child Focus a créé une page web sur son site t’informant du bon comportement à avoir sur la toile : www.clicksafe.be/jongeren/?q=fr/cyberharcelfr

-         N’oublie pas que des membres de ton école peuvent t’aider comme le centre PMS, les éducateurs ou un professeur en qui tu as confiance.

-         Les services "droit des jeunes" www.sdj.be

Sache enfin qu’il est toujours possible d’avertir la police et de sauvegarder des traces de ce harcèlement. En effet, nous ne sommes pas si anonymes que ça avec les adresses IP et MAC des ordinateurs !

 

Plus d’info : Le réseau Infor Jeunes a également développé des outils sur les comportements à adopter sur la toile. N’hésite donc pas à contacter le centre Infor Jeunes le plus proche de chez toi.

Posté par infor jeunes à 19:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

Débat « Quid de l'ABAISSEMENT de l'âge de la majorité SEXUELLE de 16 à 14 ans ? » - mercredi 3 décembre

La Mézon et Infor Jeunes vous convient, le mercredi 3 décembre à 19h00, à l’Espace Jeunesse, 7 Quai Dautrebande à 4500 HUY à une soirée débat sur « Quid de l'abaissement de l'âge de la majorité sexuelle de 16 à 14 ans ? »

Un documentaire servira de support au débat.

Cette soirée sera animée par des experts de terrain qui nous apporteront leurs points de vue sur cette question socio-juridique et psychosociale.

  • Nathalie Pêtre, Assistante Sociale, Centre de Planning familial "Choisir" de Huy
  • Catherine Uyttendaele, Assistante Sociale, Centre de Planning familial "Choisir" de Huy
  • Corinne Lefebvre, Juriste et Directrice de l'A.M.O. Droit des jeunes Liège-Huy
  • Quentin Vassart, Psychologue, CHRH, ETFA Équipe d'Intervention Thérapeutique en Famille pour Enfants et Adolescents

Le débat sera rythmé par Laurent Streel, modérateur et animateur à La Mézon.

 

Info et réservation : huy@inforjeunes.be  - 085/21.57.71 ou lamezon@hotmail.com - 0474/54.33.12

Affiche 14 ans - Copie

Posté par infor jeunes à 16:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

Obligé(e) d'aller à l'ECOLE ? Et s'il y avait d'autres types d'écoles ?

home_cefa

Le droit à l’instruction est un droit fondamental dont chaque jeune jouit. Pour garantir ce droit fondamental, tout mineur est soumis à l’obligation scolaire. Sache que, sous certaines conditions, il est possible de remplir ton obligation scolaire sans suivre la voie de l'enseignement traditionnel.

Ce billet propose une mise au point sur ces conditions et ces options.

L'obligation scolaire, pour qui exactement ?

Tous les mineurs sont soumis à l’obligation

scolaire, plus particulièrement :

- les jeunes de nationalité belge ;

- les jeunes de nationalité étrangère qui séjournent en Belgique.

Pendant combien de temps ?

Pendant une période de douze années. Cette période d’obligation scolaire démarre durant l’année où tu atteins l’âge de 6 ans et se termine à la fin de l’année scolaire dans l’année civile au cours de laquelle tu atteins l’âge de 18 ans, ou au plus tard, le jour même de ton 18 ème anniversaire.

Exemple : un enfant qui fête ses 6 ans le 30 décembre 2013 doit fréquenter l’école dès le mois de septembre 2013 et donc dès 5 ans. Si tu as 18 ans le 29 mars 2014, tu ne seras plus soumis à l’obligation scolaire dès cette date. Par contre si tu fêtes tes 18 ans le 28 octobre 2014, tu ne seras plus soumis à l'obligation scolaire à partir du 30 juin 2014.

Temps partiel / Plein exercice

Dans cette période de 12 années d’obligation scolaire, on peut distinguer :

- l’obligation scolaire à temps plein jusqu’à 15 ans, comprenant 7 années d’enseignement primaire maximum et au moins les deux premières années de l’enseignement secondaire de plein exercice. Tu dois avoir entièrement fréquenté ces deux années sans les avoir nécessairement réussies ;

- l’obligation scolaire à temps partiel : celle-ci commence au plus tôt à l’âge de 15 ans si tu as entièrement fréquenté les deux premières années secondaires (sans nécessairement les avoir réussies). Sinon, elle commence à l'âge de 16 ans.

Tour d'horizon des alternatives

1. Enseignement à temps partiel

Il existe donc dès 15 ans (et pour peu que tu aies suivi les 2 premières années de l'enseignement secondaire avec ou sans réussite) des formes d’enseignement dont la volonté est d’offrir une alternative aux formes de scolarité traditionnelles de l'enseignement de plein exercice : les CEFA et IFAPME. Leur particularité est que l’horaire s’articule autour de la pratique et de la théorie.

CEFA

Un Centre d’Éducation et de Formation en Alternance est une structure commune à plusieurs établissements d’enseignement secondaire ordinaire de plein exercice organisant, au 2ème et au 3ème degré, l’enseignement technique de qualification ou l’enseignement professionnel. Il est à noter qu’un CEFA ne peut faire partie que d’un seul établissement.

Ce type d’enseignement propose ainsi de combiner la formation générale (20 à 40% du temps à l’école) et la pratique professionnelle. De plus, elle permet de se former, de recevoir une rémunération, d’obtenir une qualification officielle et reconnue et d’acquérir une réelle expérience. Les certificats, dont le CESS, et attestations délivrés sont identiques à ceux de l’enseignement secondaire de plein exercice sauf qu’ils mentionnent qu’ils ont été délivrés dans l’enseignement secondaire en alternance. Le CEFA te donne la possibilité de poursuivre ton cursus dans le supérieur.

IFAPME

L'Institut wallon de Formation en Alternance et des indépendants et Petites et Moyennes Entreprises combine formation pratique en entreprise et formation théorique dans un centre de formation (1 à 2 jours de théorie). La formation s'adresse à un public qui s'oriente vers les professions indépendantes. Contrairement à un CEFA, l’IFAPME ne délivre pas de CESS mais un certificat d’apprentissage. Il est à noter que le SFPME est l'équivalent de l'IFAPME, en Région de Bruxelles-Capitale. Pour consulter la liste des centres : http://www.ifapme.be

2. Enseignement de plein exercice

L’enseignement à domicile

L’enseignement à domicile peut être choisi comme alternative à l’enseignement à temps plein contrairement aux formations en CEFA ou en IFAPME qui sont des enseignements permettant de répondre à l'obligation scolaire à temps partiel.

L’obligation scolaire à temps plein peut donc également être satisfaite par le biais de cette forme d'enseignement, dont voici les différentes variantes :

- l’enseignement à domicile, dispensé par les parents, par une tierce personne ou via l’Enseignement à distance (enseignement par correspondance);

- l’enseignement privé dispensé dans un établissement scolaire qui n’est ni organisé ni subventionné par la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Il existe en outre des situations particulières :

- l’enseignement spécialisé dispensé à domicile ;

- le placement en IPPJ (Institution Publique de Protection de la Jeunesse).

Attention ! Pour être en règle avec l’obligation scolaire, les responsables (parents ou la personne investie de l’autorité parentale ou la personne qui assume la garde de fait du mineur) de l’enseignement à domicile seront obligés d'inscrire le mineur aux épreuves certificatives. C’est le Service de l’Inspection qui contrôlera cela. Ils devront également remettre une déclaration d'enseignement à domicile au Service Général du contrôle de l’obligation scolaire. Ce formulaire spécifique devra être transmis avant le 1er octobre de l’année scolaire en cours. Voir : www.enseignement.be/index.php/index.php?page=26100&navi=2959

Il est à noter que l’enseignement de promotion sociale et l’enseignement par correspondance (uniquement) ne répondent pas à l’obligation scolaire. Ils ne constituent donc pas des alternatives répondant à cette obligation.

Posté par infor jeunes à 12:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

Envie d'être... TATOUEUR

Devenir-tatoueur-300x200

Prénom : David

Age : 42 ans

En quoi consiste votre profession ?

Mon métier consiste, la plupart du temps, à préparer des motifs, les customiser en fonction de la demande du client et les transposer sur la peau.

Comment êtes-vous devenu tatoueur ?

J’ai étudié la peinture, le dessin et la gravure à l’ESAPV de Mons et aux ETH de St Ghislain.

Je suis devenu tatoueur plus tard malgré ma passion pour le tatouage. L’accès à la profession était à l'époque assez fermé. J'ai commencé par dessiner pour le patron d'un studio de tatouage, pour ensuite être engagé chez lui.

Quels sont les aspects positifs et les aspects négatifs de votre métier ?

Les plus du métier. C’est un travail de passionné dont on se lasse difficilement.

On rencontre des gens de tous les pays et de toutes les classes sociales, c’est très riche humainement. Entre le tatoué et le tatoueur, il y a souvent une relation proche du psy où le client se confie sur son histoire, ce qui le pousse à se faire tatouer… Ce qui peut aussi être délicat car il faut être capable de mener une conversation en même temps que l'on tatoue le client.

Un autre plus est la satisfaction du client quand son tatouage est fini. Le but d'un bon tatoueur n'est pas de faire le maximum de pièces, mais de les réussir en fonction des attentes de ses clients. Comme le tatouage est "éternel", il vaut franchement mieux qu'il soit réussi et que chacun puisse en être fier.

Les moins du métier. Ce métier peut rapporter beaucoup d'argent après un certain temps mais pas sans effort et sans y sacrifier une large partie de sa vie privée.

Beaucoup ont l'impression qu'être tatoueur, c'est mener une vie "rock'n roll". Ce qui est faux, car il y a tout un travail en amont à réaliser : préparer les dessins quotidiennement pour les futurs encrages, les modifier en fonction des feed-backs des clients, parfois les recommencer voire les abandonner, car pour x ou y raisons, il ne se fera jamais. Ensuite, il faut encrer les projets, ce qui demande un haut niveau de concentration.

Il y a aussi le côté "administratif" à gérer : répondre aux demandes par mail, téléphone, passage au studio des clients (potentiels ou avérés) et régler son agenda avec les conventions, les guests dans d'autres villes ou pays...

Pour les propriétaires de studio, il faut en plus de tout ça, faire les comptes, payer les factures, répondre aux exigences administratives, gérer les stocks… Les tatoueurs reprennent toujours obligatoirement du travail chez eux une fois les aiguilles déposées. Il y a aussi les imprévus, les rendez-vous oubliés ou annulés à la dernière minute. Plusieurs annulations dans le mois peuvent aboutir à une différence significative de revenus.

Quels conseils donneriez-vous à un jeune qui se lancerait dans ce métier ?

Se trouver un bon apprentissage est essentiel !

Refuser de pratiquer de manière "sauvage" même si le marché du tattoo est saturé et que le matériel est à la portée de chacun. Bien dessiner n'est pas assez pour rentrer dans le métier. Il y a plusieurs styles, plusieurs écoles artistiques et techniques; il faut pouvoir trouver sa voie. Toutes les peaux ne se tatouent pas avec la même facilité. La peau n'est pas une "matière première" fixe : il y en a des vieilles, des souples, des sèches… Il est bon de fréquenter la "culture tatouage" : aller aux conventions, passer chez les tatoueurs, "sentir" l'atmosphère d'un studio… Tous les tatoueurs ne sont pas tatoués, c'est une question de philosophie, mais la majorité l’est. Personne dans le milieu ne demande à un apprenti d'être entièrement encré à 20 ans, mais au moins d'avoir quelques tatouages. Ca permet de ressentir le tatouage des 2 côtés : peau et aiguille. Humilité, respect et patience sont les règles d'or de l'apprenti. Il faut dessiner autant que possible, aller confronter son opinion à celle des professionnels et écouter les remarques qu'ils font. On ne doit pas se laisser décourager par les nombreux refus d'apprentissage. Il faut aller frapper à toutes les portes jusqu'à ce que quelqu'un, vous prenne en tant qu'apprenti.

... Plus encore

Il n'existe pas de formation reconnue en tatouage. Des compétences en dessin et en graphisme sont nécessaires.

Le tatoueur indépendant doit déclarer son activité au Service Public Fédéral Santé Publique et avoir suivi une formation agréée en sécurité et hygiène.

Posté par infor jeunes à 07:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :



Fin »